Joseph Perreau, Catinat et l'invasion du Dauphiné… (1892)
“ Des cavaliers à pied, faisant le service d'infanterie, figuraient aussi dans la garnison d'Embrun. Qu'est-ce que valait, par elle-même, la place confiée à ces braves ? La ville d'Embrun est bâtie sur une terrasse d'alluvions anciennes, adossée à des pentes ravinées et coupées d'autres terrasses en étages, qui forment les flancs du Mont Saint-Guillaume. La terrasse d'Embrun a la même constitution géologique que le plateau de Mont-Dauphin. C'est un béton naturel de cailloux, cimentés par les eaux incrustantes et rabotés par les glaciers aux époques antérieures à l'apparition de l'homme. ”
