Adrien Sauret, Essai historique sur la ville d'Embrun (1860)
“ Nous disons humainement, car aux extrêmes limites du diocèse, venait de naitre une petite fille nommée Benoîte Rencurel, dont la merveilleuse vie devait opérer dans les Alpes une révolution pacifique qui dépouillerait l'antique Embrun de son plus beau titre de gloire. La sainte Vierge apparaissait à la jeune fille dans la solitude du Laus ; les populations se portaient en foule vers ce lieu naguère inconnu, et l'on ne venait plus aux fêtes de Notre-Dame d'Embrun, comme autrefois. ”
