Adrien Sauret, Essai historique sur la ville d'Embrun (1860)
“ Les priviléges des archevêques d'Embrun étaient de deux sortes, les uns spirituels et les autres temporels. Les principaux avantages spirituels consistaient en ce que le métropolitain d'Embrun, avec son église, était placé sous la protection immédiate du saint-siége apostolique et ne reconnaissait point de primat au-dessus de lui. Aucun légat ou vice-légat ne pouvait l'excommunier, le suspendre ou l'interdire. Ce terrible pouvoir était réservé au pape en personne. L'archevêque d'Embrun avait dans tous les diocèses de sa province des prérogatives d'honneur très-étendues ”
