Archevêque d'Embrun

Définition et enjeux

Adrien Sauret Essai historique sur la ville d'Embrun (1860)

Les priviléges des archevêques d'Embrun étaient de deux sortes, les uns spirituels et les autres temporels. Les principaux avantages spirituels consistaient en ce que le métropolitain d'Embrun, avec son église, était placé sous la protection immédiate du saint-siége apostolique et ne reconnaissait point de primat au-dessus de lui. Aucun légat ou vice-légat ne pouvait l'excommunier, le suspendre ou l'interdire. Ce terrible pouvoir était réservé au pape en personne. L'archevêque d'Embrun avait dans tous les diocèses de sa province des prérogatives d'honneur très-étendues
Source : Gallica

Adrien Sauret Essai historique sur la ville d'Embrun (1860)

Le nouvel archevêque d'Embrun administra son diocèse avec toute la bonté et tout le dévouement d'un père. Il répandit constamment ses revenus dans le sein des pauvres ou les employa à l'ornement de son église métropolitaine. On doit à sa libéralité le magnifique autel en marbre, dont les Embrunais sont si fiers, quoiqu'il soit peu en harmonie, comme tout ce qu'on faisait au dix,huitième siècle, avec la vieille cathédrale du moyen âge..
Source : Gallica

Adrien Sauret Essai historique sur la ville d'Embrun (1860)

Réplique à la lettre de M. de Leyssin, soi-disant archevêque d'Embrun, aux électeurs du département. Dans cette violente diatribe, l'archevêque est comparé à Catilina et à Mathan, et est accusé d'hypocrisie, de noirceur , de scélératesse ; les écrits du vénérable François-Henry la Broue de Vareilles, évêque de Gap, sont traités avec le dernier mépris ; le pamphlétaire n'y voit qu'un galimatias prolixe et digne du feu.
Que les fulminations de l'archevêque n'eussent pas ébranlé le cœur de l'intrus, on le concevrait encore
Source : Gallica

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