Alexis Billiet,
Mémoires pour servir à l'histoire ecclésiastique du diocèse de Chambéry
(1865)
“ Évidemment la constitution civile du clergé n'était pas autre chose que l'abolition complète du catholicisme dans toute la France, et son remplacement par une religion de nouvelle invention, dont les délégués de l'Assemblée nationale venaient de bâcler les règlements. C'était l'œuvre de l'homme substituée à celle de Dieu. Les prêtres et les évêques envoyés par le pouvoir civil ne pouvaient avoir qu'un pouvoir civil. Les électeurs de la commune, ceux du département et la Convention nationale elle-même n'avaient pas à leur disposition les clefs du royaume des cieux. ”
