Eugène Réveillaud, Histoire du Canada et des Canadiens français
“ Sur le continent américain, il semble que tout soit plus large, plus vaste que dans notre vieille Europe. Plaines sans limites, forêts aussi vieilles que la terre, et naguère encore vierges de la cognée du bûcheron ; fleuves ou lacs dont l’œil a peine à distinguer les deux rives, îles verdoyantes, rapides et « sauts » torrentueux, chutes et cataractes imposantes comme celles de la grande et de la petite Chaudières sur l’Outaouais, comme celles de la rivière Chaudière et du Montmorency, tout cela donne à la province de Québec une physionomie à part, dont la grandeur ne diminue pas le charme. ”
