Eugène Réveillaud, Histoire de la ville, commune et sénéchaussée de Saint-Jean-d'Angély (1909)
“ Mais hélas ! en ces temps sombres du moyen âge, la guerre homicide était partout et presque de chaque jour. Mais c'est surtout pendant la période violente de la guerre de Cent Ans que Saint-Jean-d'Angély, — ayant rang, grâce à ses remparts, de place forte, et, en même temps, de ville frontière, puisque c'était alors la Charente qui faisait la limite entre le roi de France et le roi d'Angleterre, — ne pouvait manquer d'être, et fut en effet, le théâtre d'hostilités qui, bien souvent, jetèrent ses habitants dans les transes les plus vives et dans les conjonctures les plus lamentables. ”
