Résumé

C. Fouché Taillebourg et ses seigneurs (1911)

C'était la période pendant laquelle chacun, sous le regard bienveillant de l'autorité royale devenue toute puissante, préparait ses armes pour la lutte gigantesque qui devait avoir pour conséquence l'expulsion définitive de l'étranger.
Aussi, le seul acte qui fasse connaître Hugues Larchevêque comme seigneur de Taillebourg est une transaction avec l'Abbé de Bassac et le Prieur de Saint-Savinien. Il s'agit d'une de ces mesquines querelles si communes au moyen âge, mais qui montre avec quelle impatience le vassal cherchait à se soustraire à l'autorité du suzerain.
Source : Gallica

C. Fouché Taillebourg et ses seigneurs (1911)

Avec le prince de Tarente, l'histoire du château-fort de Taillebourg s'achève. Semblable à ces héros qui, après avoir rempli le monde du bruit de leurs exploits, tombent tout à coup sur le champ de bataille et meurent ensevelis dans leur triomphe, la vieille forteresse allait, dans un suprême effort, montrer encore une fois la solidité de ses remparts ; mais, vaincue par le nombre des assaillants et plus encore par les circonstances, elle ne devait plus se relever jamais.
Source : Gallica

C. Fouché Taillebourg et ses seigneurs (1911)

La Charente roule toujours ses eaux limpides aux pieds des vieux remparts et les armes antiques que la drague fait parfois sortir du lit du fleuve redisent à peine à de rares initiés les noms de Saint Louis et de Richard Coeur-de-Lion, les exploits et les bienfaits des Coëtivy et des La Trémoïlle et les luttes soutenues par nos pères pour garder le nom de français ; le plus grand nombre ignore ou reste indifférent à toutes ces gloires du passé...
Source : Gallica

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