Sophie Ulliac-Trémadeure, Les Armoricaines, par Mlle S. U. Dudrezène… (1833)
“ Aliénor en apportait de fort belles. Après les avoir déposées auprès de la châsse, elle s'agenouilla sur la pierre, et pria long-temps avec ferveur. Bizarre mélange de dévotion sincère et de superstition coupable, de folie condamnable et d'ardente piété ! C'était par un pélerinage, c'était en implorant le secours du Ciel, qu'Aliénor se préparait à commettre une action condamnée par les lois divines et humaines ! à recourir à la magie, pour satisfaire un sentiment où il entrait peut-être autant d'orgueil que d'amour ”
