Maximien Parchappe, Des principes à suivre dans la fondation et la construction des asiles d'aliénés (1853)
“ Chez la plupart des aliénés malpropres, notamment dans le dernier degré de la démence et de la paralysie générale, il ne s'agit pas d'une habitude, mais d'un symptôme morbide incurable, comme la maladie à laquelle il se rattache. Chez tous, la nature même des soins à employer pour atténuer les effets de la malpropreté, entretenue par l'habitude ou commandée par la maladie, exige un ensemble de conditions s'étendant à tous les actes, à toutes les circonstances, à tous les moments de la vie, qui ne peut être obtenu que dans un quartier distinct et spécialement approprié. ”
