Congrès national d'assistance publique et privée

Résumé

Congrès national d'assistance publique et privée [Comptes rendus]. tome second. Tome 2 (1894)

Est-ce que l'apport de leur travail équivaudrait au brochage des incurables d'Ainay, aux épingles de l'asile Sainte-Elisabeth, à la lingerie des sourdes-muettes ?
Si l'on considère dans la société, les sourds-muets, les incurables, les aveugles même, où est le bilan de leur production ? Il est nul si on défalque l'élite; car il y a l'aristocratie dans ce monde là, qui s'élève au-dessus de la moyenne et dont l'intelligence compense l'infirmité. Mais la catégorie inférieure, c'est-à-dire la masse, est vouée dans notre société à
l'oppression, à la misère et à la souffrance.
Source : Gallica

Congrès national d'assistance publique et privée [Comptes rendus]. tome second. Tome 2 (1894)

Les œuvres qui s'occupent des malades sont nombreuses; je ne ferai qu'effeuiller quelques pages du livre d'or de la charité de nos concitoyens, laissant à d'autres plus autorisés que moi le soin de vous parler de la Société protectrice de l'enfance, de la Charité maternelle, des crèches, du dispensaire et de St-Alban. Ainsi réduite, ma tâche pourrait encore être immense et je dois borner cette communication à une esquise sommaire de l'assistance que la bienfaisance privée donne dans des « hôpitiux», des «asiles», par « des consultations gratuites » et « des secours à domicile. »
Source : Gallica

Congrès national d'assistance publique et privée [Comptes rendus]. tome second. Tome 2 (1894)

Nous sommes à une époque où jamais il n'a été plus nécessaire d'épargner les ressources de l'assistance et de leur faire produire le maximum d'effet possible, parce que tout concourt à ce que les liens de famille se relâchent ou se transforment et à ce que l'esprit d'épargne disparaisse des masses populaires.
La femme qui travaille à l'usine ne peut presque plus s'occuper de ses enfants. Il lui faut la crèche, l'asile, l'école, souvent le refuge, l'œuvre de sauvetage de l'enfance, ou une providence pour donner un abri à sa progéniture.
Source : Gallica

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