Pierre-Armand Dufau, Lettres à une dame sur la charité… (1847)
“ Quand j'ai vu ce rayon divin de la charité illuminer subitement vos traits, n'était-ce là qu'une de ces impressions passagères, promptement effacées par les frivolités fastueuses qui constituent la vie des riches et des grands, ou bien était-ce la révélation d'un sentiment profond, d'une disposition durable ? Consenti riez-vous à descendre parfois des grandeurs que vous ont faites la nature et la société pour vous mêler à ces personnes du monde dont s'honore tant l'humanité, qui vouent au pauvre une partie de leur existence ? ”
