Édouard Knoepflin, Les bienfaiteurs des pauvres au XIXe siècle… (1862)
“ Les salles des malades, les dortoirs, les réfectoires, la lingerie, la pharmacie, la cuisine, tout fixa leur attention. L'Impératrice, entourée des sœurs de charité, qu'elle charmait par son affabilité et sa bienveillance, se fit rendre compte des moindres détails. A leur sortie, une foule immense se pressait sur leur passage et toute une population émue appelait les bénédictions de Dieu sur cette auguste tête qui venait d'assurer un si grand bienfait aux pauvres petits êtres qui commencent dès le berceau l'apprentissage de la douleur. ”
