Résumé

Édouard Knoepflin Les bienfaiteurs des pauvres au XIXe siècle… (1862)

Les salles des malades, les dortoirs, les réfectoires, la lingerie, la pharmacie, la cuisine, tout fixa leur attention. L'Impératrice, entourée des sœurs de charité, qu'elle charmait par son affabilité et sa bienveillance, se fit rendre compte des moindres détails. A leur
sortie, une foule immense se pressait sur leur passage et toute une population émue appelait les bénédictions de Dieu sur cette auguste tête qui venait d'assurer un si grand bienfait aux pauvres petits êtres qui commencent dès le berceau l'apprentissage de la douleur.
Source : Gallica

Édouard Knoepflin Les bienfaiteurs des pauvres au XIXe siècle… (1862)

Bienfaisance, voilà le mot qu'il fait toujours entendre aux riches ; travail et économie, tels sont ceux qu'il répète toujours à l'ouvrier. Accumuler l'épargne libre du travailleur lui parut un germe de constitution de la propriété qu'il fallait développer. Il a vu à Londres cette institution qui prend en réserve et fait fructifier le superflu apporté par le prolétaire et le petit capitaliste
Source : Gallica

Édouard Knoepflin Les bienfaiteurs des pauvres au XIXe siècle… (1862)

Paris, qu'il habite le plus souvent, Paris qui l'a rendu riche, a une part plus spéciale et plus importante dans ses bienfaits, mais les calamités des autres parties de la France ne laissent pas que d'exciter sa pitié; survienne un incendie ou une inondation, le premier il s'inscrit à la tête des souscriptions, fait des collectes, et s'il n'en porte pas lui-même le produit aux victimes , il le leur fait parvenir par une main sûre.
Il coopéra efficacement à l'établissement des caisses d'épargne, institution dans laquelle il voyait pour l'avenir le bien-être de l'ouvrier.
Source : Gallica

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