Armand de Melun,
Vie de la soeur Rosalie, fille de la Charité
(1857)
“ A chaque instant, dans le domaine du bien, se fait sentir l'absence d'un intermédiaire si puissant entre la richesse et la pauvreté, d'un centre où venaient aboutir tant de plaintes et tant de prières, et d'où s'échappaient, comme des rayons divins, les consolations et les secours. Toutes les fois qu'il se présente une situation désespérée, un problème qui parait insoluble, un bien presque impossible à faire, un souvenir revient, les regards se tournent tristement vers la rue de l'Épée-de-Bois, et l'on s'écrie en gémissant : « Oh ! si la sœur Rosalie était là ! » ”
