Émile Montégut, Revue des Deux Mondes
“ La grande différence qu’il y ait entre ce paysage et ceux de Rome est dans le faubourg populaire qui monte de ces ruines au pied des tours du château. Avec ses petites maisons bien tenues et ses ménagères qui dans les beaux jours en gardent les portes à l’extérieur en filant et en babillant entre elles d’un côté de la rue à l’autre, ce faubourg ressemble à un gentil village que traverse une grande route, et présente la vie populaire sous son plus aimable aspect. Cependant, en dépit de sa beauté, ce paysage, s’il remplit l’œil, ne s’enfonce pas bien profondément dans l’âme. ”
