Gustave Fischbach, Le siège de Strasbourg : Strasbourg avant… (1897)
“ Les obus et les bombes y tombaient comme la grêle, blessaient, tuaient, brûlaient, brisaient et dévastaient. Un turco eut les jambes coupées; des soldats de toutes armes, des gardes mobiles furent atteints par des éclats. Des femmes, des enfants, des militaires s'étaient réfugiés dans une casemate; les femmes et les enfants priaient, pleuraient, accroupis dans le souterrain qui lui-même n'était pas à l'abri des projectiles, car deux obus y pénétrèrent. Tout à coup un artilleur se précipite dans la casemate : « Vous êtes sous une poudrière, s'écrie-t-il, et l'ennemi semble viser cet endroit! ». ”
