Eugène Alcan, La Flore printanière. Souvenir du berceau et de la première enfance… (1882)
“ Bon papa, toi qui prends à mes jeux tant de part, Dis-moi, pour m'umuser, ce que c'est qu'un rempart. — Un rempart, mon enfant, c'est un grand mur en pierre Qui sert à nos soldats alors qu'ils font la guerre. Quand l'ennemi s'avance en bataillons serrés, Abrité par ces murs on fait des feux croisés, Afin de l'empêcher par les coups qu'on décoche, De faire des travaux sous lesquels il s'approche. ”
