Théodore Botrel,
Coups de clairon
“ Le vieux cœur se réveille et bat à grands coups sourds ; Rythmant la Joie ou bien la Tristesse de l’heure, Scandant les Te deum ou les De Profundis, Il bat, le triste cœur, il souffre, et saigne, et pleure Tout le sang, tous les pleurs déjà versés, jadis ! Et le bruit monte, monte, emplit la basilique, S’éteint, reprend, selon la victoire ou le deuil, À croire, par instants, que la pauvre relique Va briser les parois de son double cercueil ! Les Sceptiques ont dit : « Ce bruit, ce grand prodige, C’est le heurt d’un marteau sur une enclume, au loin ! » ”
