Auguste Dozon,
Vers, par G. Levavasseur, E. Prarond…
(1843)
“ Quand le barde attentif sent le moment venu, Au mystérieux souffle il cède et s'abandonne ; La terre est oubliée, et le passant s'étonne, Trouvant sur ce visage un sourire inconnu. Lui, les yeux au dedans fixés, se voit à nu, Contemple, curieux, son ame qui bouillonne, Et, sur le grand travail penchant son front, il donne A chaque objet qui passe en l'ombre un nom connu. ”
