René-Théophile-Hyacinthe Laennec

René-Théophile-Hyacinthe Laennec

Résumé

Portrait de René-Théophile-Hyacinthe Laennec René-Théophile-Hyacinthe Laennec La guerre des Vénètes : poème épique héroï-comique (1931)

Deux guerriers, sortis d'un bois épais, fondent tout à coup sur lui. Un trait meurtrier siffle à ses oreilles ; un second l'atteint à l'endroit où finit l'épaule et commence le bras. Mais, ce coup trop faible ne peut ébranler le héros. Il s'élance, semblable à la nuit. Dans sa fureur, il imprime un mouvement rapide à sa longue noueuse massue. Guidé par ce bras terrible, l'arbre fatal va frapper le front d'un des féroces VÉNÈTES.
Un noir bandeau couvre ses yeux des ténèbres de la mort ; ses genoux tremblans se dérobent sous lui. L'autre guerrier fuit, frappé de terreur.
Source : Gallica

Portrait de René-Théophile-Hyacinthe Laennec René-Théophile-Hyacinthe Laennec La guerre des Vénètes : poème épique héroï-comique (1931)

ONT LA SILENCIEUSE horreur Échauffe et nourrit le génie,
Enfans du Dieu de l'harmonie, Bardes, accourez à ma voix.
Partagez l'ardeur qui m'inspire.
Que vos chants, aux mortels, redisent les exploits Du plus grand des héros, qu'ait célébré la lyre.
O TAPELAR, le jour qui commence à paraître sera pour toi un jour de gloire et de bonheur. Déjà, la marche était commencée : les guerriers appelaient à grands cris l'ennemi et les combats. Couvert de sa brillante armure, le divin TAPELAR s'avançait au milieu d'eux, plus beau, plus grand qu'un mortel.
Source : Gallica

Portrait de René-Théophile-Hyacinthe Laennec René-Théophile-Hyacinthe Laennec La guerre des Vénètes : poème épique héroï-comique (1931)

Souviens-toi de ces exploits, dont tu nous faisais le récit dans la superbe CONDIVIC. Mais, si la voix de la patrie ne se fait plus entendre à ton âme, si ton cœur est sourd au cri guerrier de la gloire, songes à cette vie, qui t'est si chère. 0 ZÉAUCHI, le sort des combats épargne souvent le brave, qui porte au milieu du carnage, une âme intrépide et tranquille ; mais, la mort, l'impitoyable mort choisit ses victimes parmi les lâches, qui n'osent la regarder en face.
Source : Gallica

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