Walter Scott,
Les fiançailles de Triermain
“ Non, madame, non ! ne pensez pas si défavorablement du prince Arthur ; ne croyez pas qu’il puisse abandonner le gage d’un amour mutuel : je jure par mon sceptre et mon épée, comme roi de la Bretagne et comme chevalier ; je jure que si vous me rendez père d’un fils, ce fils sera l’héritier d’un royaume ; mais si c’est une fille que m’accorde le destin, je veux, pour lui choisir un époux digne d’elle, que tous mes chevaliers combattent un jour entier en champ clos : mes chevaliers, les plus braves de la terre ”
