Walter Scott,
Œuvres de Walter Scott
“ L’ÎLE. I. Au point du jour, le coq de bruyère polit le noir plumage de ses ailes ; c’est le retour du matin qui fait répéter à la linote ses chants les plus doux ; tous les enfans de la nature sentent, avec le jour nouveau, les sources de la vie se ranimer en eux ; et, pendant que l’esquif qui porte l’étranger glisse en s’éloignant de l’île, l’influence propice de l’aurore inspire un vieux ménestrel [14] . Allan-Bane, aux cheveux blancs, on entendit sur le lac tes vers harmonieux, mariés aux accords de ta harpe : II. CHANT DU BARDE. L’écume jaillit, étincelle, Et disparaît sous l’aviron ”
