L' Arioste, Roland furieux, traduction nouvelle et en prose par M. V. Philippon de la Madelaine… (1864)
“ Le salpêtre et le soufre s'enflamment moins rapidement, la mer ne s'élève pas avec plus de furie quand un noir tourbillon la bouleverse et l'agite, que ne fut prompte à éclater la colère de la troisième jeune fille, qui, comme les deux autres, sûre de ses attraits, voyait Roger dédaigneux de sa beauté poursuivre son voyage. « Tu n'es ni un noble, ni un chevalier, lui crie-t-elle avec force; tu as volé cette armure et ce destrier; je voudrais le voir subir un juste châtiment. On devrait pendre, mettre en quartiers, brûler un larron ingrat, arrogant et brutal comme toi. » ”
