L' Arioste, Roland furieux, traduction nouvelle et en prose par M. V. Philippon de la Madelaine… (1864)
“ Zerbin surpassait en valeur et en beauté tous les autres chevaliers; il me déclara sa passion et sut me persuader que son ardeur était aussi réelle que la mienne. Nous ne manquions point d'occasions pour nous exprimer de tendres voeux, et, lorsque nous ne pouvions nous voir, nos âmes restaient unies. Les joutes terminées, mon cher Zerbin retourna en Ecosse. Si vous connaissez l'amour, vous pouvez juger de ma tristesse : jour et nuit je pensais à lui. Je savais que sa douleur égalait la mienne et que son coeur partageait la constance de mes feux. ”
