Anne Brontë,
Agnès Grey
(1859)
“ Tartare est votre cher compagnon. Dans l'été, quand vous vous levez avec l'aurore pour courir dans les champs, mouiller vos pieds avec la rosée et rafraîchir vos joues à la brise qui fait flotter vos cheveux, c'est toujours lui qui vous suit. Vous l'appelez quelquefois avec un sifflement que je vous ai appris. Dans la solitude de vos bois, lorsque vous vous croyez entendue de Tartare seul, vous sifflez les mêmes airs que vous avez imités de mes lèvres, ou chantez les chansons que votre oreille a saisies à ma voix. ”
