Résumé

Portrait de Ida Pfeiffer Ida Pfeiffer Voyage autour du monde de Mme Ida Pfeiffer (1885)

La visite de Mme Pfeiffer ayant été annoncée, elle trouva une grande réunion de dames et de jeunes filles, attirées sans doute par la curiosité de voir une Européenne. Leur costume était d'un grand prix, comme celui de la princesse. Seulement la parure était moins distinguée. Il y avait parmi elles plusieurs beautés; mais elles avaient aussi des fronts trop larges et des pommettes saillantes. Ce que les Persanes ont de plus beau, ce sont les yeux, qui brillent
autant par la grandeur que par la beauté de la forme et la vivacité de l'expression.
Source : Gallica

Portrait de Ida Pfeiffer Ida Pfeiffer Voyage autour du monde de Mme Ida Pfeiffer (1885)

Ils ne s'entendent pas plus à la composition qu'à l'exécution, et la mélodie est lettre morte pour eux. Ils grattent, raclent et frappent, peu importe lequel, avec un succès toujours égal : ils produisent un véritable sabbat. C'est en se laissant aller au fil de l'eau sur le « fleuve aux perles » qu'on peut se faire une idée des monstrueuses cacophonies qui se dégagent des bateaux de mandarins ou des fameux bateaux à fleurs.
Les Chinois sont foncièrement fourbes, et leur bonheur est de duper les Européens. Ils n'est point de duplicité dont ils ne soient capables.
Source : Gallica

Portrait de Ida Pfeiffer Ida Pfeiffer Voyage autour du monde de Mme Ida Pfeiffer (1885)

Il est vrai que, voyageant comme le plus pauvre Arabe, elle devait se résigner, le jour à être rôtie par le soleil, la nuit à se coucher sur un sol brûlant, à se contenter pour toute nourriture de pain, d'un peu d'eau, et s'estimer heureuse quand elle pourrait y ajouter quelques concombres et une poignée de dattes.
Elle s'était fait à Bagdad un petit vocabulaire de mots arabes,
pour être au moins en état de demander les choses les plus indispensables.
Source : Gallica

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