Hortense Allart de Thérase,
L’Indienne
“ Alors il revint à l’Indienne, et l’entraînant à la campagne : « Viens, lui dit-il, cherchons les souvenirs de Bombay ; figurons-nous ce jour si splendide et si cher où, en suivant ta chaise à pied, le soleil me rendit presque fou. Tu me donnas, pour essuyer mon front, ce fin mouchoir brodé par ton peuple habile. Jamais l’Inde ne me parut si belle que ce jour-là. Vers le soir, nous franchîmes les hauteurs voisines de Bombay ; rappelle-toi la couleur du ciel, le coucher du soleil sur ces mers, la brise du soir, et ces entretiens à mots voilés qui charmèrent notre retour. » ”
