Louise Bourbonnaud,
Les Indes et l'Extrême-Orient, impressions de voyage d'une Parisienne…
“ Par exemple, celui qui, en général, tire le plus clair profit de tout ce trafic, c'est toujours le même, c'est le Chinois, que l'on a si bien appelé le juif de l'Orient ; il y a certes d'importantes maisons européennes et américaines représentées à Singapour, mais l'intermédiaire obligé est toujours et partout ce gros céleste qui va silencieusement sur ses épaisses semelles de feutre, qui vous regarde de ses deux petits-yeux bridés à travers ses grosses lunettes rondes, qui agite négligemment son éventail et s'abrite sous son parasol de soie ou de papier huilé. ”
