Henry Maret, Le tour du monde parisien (1862)
“ Nouveau silence; l'être se creuse toujours la tête, le cocher conserve une impassible dignité. Tout à coup l'être redresse son regard et ouvre la bouche, mais soudain. Fut-ce un coup de tonnerre qui effraya les chevaux? Deux d'entre eux bondirent et reculèrent; le cocher asséna un violent coup de fouet; les chevaux bondirent de nouveau et tentèrent de se cabrer. Un craquement : le timon se cassait ; l'être recula sur le trottoir, et voilà que nous descendîmes en arrière toute la rue que nous venions de grimper avec tant de peine. ”
