Résumé

La mort de Badinguette et le Suicide d'Oreillard IV par… (1877)

A ce moment, un énorme Auvergnat, habillé comme un porteur d'eau, joufflu, ventru et poilu, s'avance prudemment, en soufflant devant lui comme pour en chasser
l'air, jusqu'au groupe odoriférant, et mettant la casquette à la main et un doigt sur les lèvres, il laisse échapper ces mots :
— Hop! du leste! mes fistons... tout est prêt...
Source : Gallica

La mort de Badinguette et le Suicide d'Oreillard IV par… (1877)

Les grandes portes, ouvertes à deux battants, se referment immédiatement sur le véhicule, et là, dans la cour, cocher, porteur d'eau et voyageurs se livrent aux plus doux épanchements...
Le cocher... bécotte... respectueusement la voyageuse et l'Auvergnat embrasse timidement le voyageur.
Le cocher demande à renouveler la consommation pendant que l'Auvergnat se livre à un travail opiniâtre d'écartement d'oreilles pour parvenir à embrasser l'inconnu sur la seconde joue.
Enfin, ils se rendent au grand salon où les attend une nombreuse société.
Source : Gallica

La mort de Badinguette et le Suicide d'Oreillard IV par… (1877)

Les deux voyageurs semblent n'avoir pas conscience du malaise produit par leur présence! Ils jettent autour d'eux un regard inquiet.
Ils semblent attendre quelqu'un.
La dame mystérieuse fait un signe à son compagnon qui porte vivement la main à sa toque et rabat les oreillettes. Après bien des efforts, il parvient à cacher à peu près deux centimètres des oreilles dont la nature l'avait si largement gratifié !
— Tu as eu tort, bébé, dit une voix tremblante, de ne pas avoir fait faire les oreillettes de ta toque plus larges ! C'est imprudent ! on pourrait te reconnaître !
Source : Gallica

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