Albert Lacroix, Le dernier des Napoléon. Ex. 2 (1874)
“ Au lieu d'éclairer son maître sur l'abîme qui s'élargit d'heure en heure, il préfère aveugler la France, faire prendre le change à l'opinion, pour céler les fautes et les périls. Le jour où il tombera du pouvoir, la chute sera profonde et irrémédiable. S'il avait su en descendre, plutôt que de desservir son pays, M. Rouher serait la personnalité la plus puissante et la plus populaire de l'Empire. Mais pour cela il fallait un caractère, et, comme nous l'avons dit, M. Rouher n'est qu'un immense talent. ”
