Résumé

de Hermann,  M. Rouher et le second Empire (1869)

“ Paris transformé, en effet, ce n'est pas une vaine satisfaction donnée au sentiment de l'orgueil national; — ce n'est pas seulement la capitale de la France élevée à la hauteur de son génie, de ses destinées, de son influence civilisatrice; — ce n'est pas un monument sans rival de grandeur et de puissance offert a l'admiration de l'étranger; — ce n'est pas un éclatant témoignage des vastes ressources financières d'une cité dont le budget est supérieur à celui de je ne sais combien d'États. Non, c'est, avant tout, une oeuvre de haute utilité, de haute bienfaisance, de haute prévision politique. ”
Source : Gallica

de Hermann,  M. Rouher et le second Empire (1869)

“ Appelée à prendre les rênes du gouvernement, la France conçoit la pensée de vivifier, de régénérer ce pays, qu'un demi-siècle d'anarchie, de violences, de désordre, de mépris par ses gouvernants de toutes les lois divines et humaines, a fait tomber dans un abîme de misère et de dégradation. L'Empereur s'émeut à la pensée héroïque de le rendre à l'humanité, à la civilisation, de l'enrichir par le développement, sous l'égide des lois respectées, de l'ordre rétabli, du principe d'autorité remis en honneur, de ses immenses ressources naturelles. ”
Source : Gallica

de Hermann,  M. Rouher et le second Empire (1869)

“ Quelle aurait pu être la politique de la France avant l'explosion d'un conflit qui devait avoir une si grande gravité? Aurait-elle dû intervenir, se jeter entre les deux armées, arrêter la lutte en se déclarant contre l'adversaire qui, le premier, ouvrirait le feu, imposer la paix dans un intérêt d'humanité, dans l'intérêt de l'équilibre européen, dans l'intérêt de la production et du travail qui ont besoin, pour produire tous leurs effets économiques, d'une entière sécurité? ”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature