Napoléon III, sa politique extérieure et intérieure… (1867)
“ Dans un pays comme la France, où l'instruction encore incomplète permet au peuple de déchiffrer, mais non point toujours de bien comprendre ce qu'il lit, il est à craindre que la liberté de la presse ait des conséquences fâcheuses par les déplorables doctrines morales ou sociales qu'elle peut répandre, par ses attaques contre le gouvernement ou les personnes, soit dans leur vie privée, soit dans leur vie politique. Le journaliste n'est pas, en effet, comme le député, un homme ayant un mandat qui l'autorise à se faire l'interprète des sentiments de ceux dont il l'a reçu. ”
