Guerra de Crimea

Définition et enjeux

Henri Blerzy,  Les Premiers Jours du siège de Sébastopol

“ SIÉGE DE SÉBASTOPOL
The Invasion of the Crimea, by A. W. Kinglake ; vol. III et IV. Edinburgh 1868.
La guerre de Crimée est sans contredit l’un des événemens les plus graves des vingt dernières années. Depuis la chute du premier empire, on ne vit nulle part en Europe une lutte aussi sanglante et aussi prolongée ; en aucune occasion non plus, la diplomatie n’eut à résoudre des questions plus complexes ou plus importantes.
”
Source : Wikisource

Portrait de Anatole Leroy-Beaulieu Anatole Leroy-Beaulieu,  Revue des Deux Mondes

“ La guerre de Crimée, lit-on dans ce document d’origine officieuse, avait malheureusement prouvé, d’abord, que la Russie ne pouvait plus compter sur les bons rapports qu’elle avait entretenus depuis un siècle avec l’Angleterre, et, ensuite qu’elle était absolument désarmée vis-à-vis de cette puissance, dont les flottes pouvaient la menacer partout, tandis que sa politique pouvait lui procurer des alliances militaires sur le continent. Une grande nation ne pouvait pas rester indéfiniment dans une pareille position. ”
Source : Wikisource

Portrait de Alfred Rambaud Alfred Rambaud,  Les Russes à Sébastopol

“ Le paysan russe n’a jamais eu beaucoup de passion pour l’état militaire : de tout temps, il a préféré sa cabane et son village à toutes les gloires de ce monde; mais la voix du tsar et les exhortations de l’église ne le trouvent point indifférent dans les grandes calamités de la patrie. Or la guerre de Crimée, qui n’était pour nous qu’une guerre politique, on n’avait pas manqué de la lui représenter comme une lutte nationale contre l’envahisseur de 1812, une sainte croisade contre le Turc et ses alliés hérétiques, les Anglais, ou schismatiques, les Français. ”
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature