Joachim Ambert,
L'héroïsme en soutane
(1876)
“ Mais avant de quitter cette terre de larmes, Où l'exil du malheur nous soumit le fardeau, Pensons à nos amis, à tous nos frères d'armes, Qui reposent là-bas, sous l'herbe, sans tombeau. Ils ne reverront plus la France, leur patrie, Ils ne reverront plus le foyer paternel, Le clocher du village et la cloche bénie Dont la voix leur parlait comme une voix dutiel. Oh! vous qui, chaque soir, quand le jour fuit et tombe, Venez porter vos pas vers le champ du repos, Donnez une prière, un soupir à la tombe, Et vos vœux, dans nos cœurs, trouveront des échos ! ”

