Joachim Ambert,
Mémoire sur l'expédition anglaise de 1346 et sur la bataille de Crécy
(1845)
“ Toute la conduite d'Édouard est marquée au sceau d'une habileté consommée. Diplomate autant que guerrier, le roi d'Angleterre ne fait pas un pas sans calcul. Il ne dédaigne aucun des éléments de succès. Alliés et traîtres, religion et terreur, hypocrisie et courage, tout lui vient en aide. Il s'appuie même sur la démocratie qu'il méprise. Il va donc en Beauvoisis, parce que le Beauvoisis conduit à la Picardie qu'il connaît à merveille, dont les chemins, les gués, les passages, les défilés, les ressources, les obstacles, les champs de bataille lui sont plus familiers qu'aux Français. ”
