Bataille de Crécy

Définition et enjeux

Émile Auguste François Thomas Zurlinden Anglais et Français : les Anglais au combat… (1909)

Ces massacres auraient pu être évités si le commandement français s'était préoccupé d'organiser la retraite de nos troupes, ou tout au moins de leur faire indiquer un point de ralliement.
En résumé, du côté anglais, la bataille de Crécy est un modèle de calme, d'ordre, de discipline, de vaillance froide de la part de la troupe; de résolution, d'intelligence, de sombre énergie de la part du commandement. On trouve dans leur armée des troupes remarquablement instruites, comme les archers ; et même une nouveauté, l'artillerie paraissant en rase campagne.
Source : Gallica

Henri Faure Dieu et patrie, épisodes militaires… (1897)

Sur les champs de bataille de Crécy, de Poitiers et d'Azincourt, l'ange de la défaite a fauché, sanglante moisson, les plus beaux, les plus fiers chevaliers de France ; les bataillons ennemis foulent impitoyablement, avec l'insolence et la brutalité du vainqueur, dix de nos plus belles provinces ; la capitale est perdue ; et, sur la terre de France, de Calais à Bordeaux, de la Manche à la Loire, au lieu du drapeau aux fleurs de lis d'or, flotte, étendard sinistre, le léopard d' Angleterre.
Source : Gallica

Bon Seymour de Constant Bataille de Crécy : marche et position des armées française et anglaise rectifiées… (1846)

Le moindre signe d'Édouard était compris, pendant que la voix du Roi de France était méconnue. Trois mille gentilshommes, l'élite de la noblesse française, périrent à Crécy, ce qui peut faire juger de la perte totale, que des calculs, sans doute exagérés, font monter à trente mille hommes. Les Anglais portent la leur à un écuyer, trois chevaliers, et à quelques combattants d'un ordre inférieur ; ce qui ressemble fort à un bulletin de la
grande armée de nos jours, dont cependant la gloire ne pouvait être rehaussée par d'officieux mensonges.
Source : Gallica

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