Charles Giraud,
Le Traité de Brétigny, première partie
“ On voit quelle couleur nouvelle le récit vraisemblable de Villani donne à l’histoire de la bataille de Poitiers. Le chroniqueur italien, au lieu de l’extravagante conduite prêtée au roi Jean, nous dépeint une situation singulière où des deux côtés il fallait obtenir une solution immédiate : — pour le roi de France, de peur de voir arriver le duc de Lancastre sur ses derrières, — pour le prince de Galles, de peur de mourir de faim, car il était bloqué. Reste la disposition de la bataille, qui est l’occasion de nouveaux griefs contre le roi Jean. ”
