D. F. Jamison, Bertrand Du Guesclin et son époque (1866)
“ Le Prince-Noir était trop bon général pour n'être pas enchanté de voir son ennemi abandonner les avantages de sa position ; car, embarrassé comme il l'était lui-même par la disette dont souffrait son armée et avec un corps des meilleures troupes du monde, il avait tout à gagner en engageant une bataille en rase campagne. Aussi, quand on lui eut appris qu'Henri approchait, s'écria-t-il : « Par ma foi! ce bâtard Henri est un vaillant chevalier et hardi, et lui vient de grand prouesse et grand hardiment de nous chercher ainsi. » ”
