Alexandre Dumas,
Revue des Deux Mondes
“ « À mort ! à mort l’Armagnac ! tue l’Armagnac. » À la tête de ceux qui poursuivaient ce malheureux, on reconnaissait maître Cappeluche à son grand sabre à deux mains qu’il portait nu et sanglant sur son épaule, à sa huque sang de bœuf et ses jambes nues. Cependant le fugitif, à la course duquel la peur donnait une rapidité surhumaine, allait échapper à ses assassins en gagnant l’angle de la rue Saint-Antoine, et en se jetant derrière le mur des Tournelles, lorsque ses jambes s’embarrassèrent dans la chaîne que l’on tendait chaque soir à l’extrémité de la rue. ”
