Résumé

Just-Jean-Étienne Roy Louis de La Trémoïlle, ou Les frères d'armes… (1881)

Était-il parvenu à s'échapper du château de Chazerac? avait-il aussi été arrêté? était-il libre encore?
Cruelle incertitude : point de nouvelles de la Trémoille !
point de nouvelles de Réthel ni de Quiévrain ! point de nouvelles du monde entier ! Être prisonnier au milieu de la France ; voir passer sous ses yeux des villes, des villages ; apercevoir les habitants qui vont et viennent sur les rives du fleuve, et ne pouvoir parler à personne ; être aussi isolé que si l'on se trouvait au milieu de l'Océan : quelle singulière et terrible situation !
Source : Gallica

Just-Jean-Étienne Roy Louis de La Trémoïlle, ou Les frères d'armes… (1881)

Écoutez, Messieurs, ajouta-t-elle d'un ton grave, car je m'adresse maintenant à M. de la Trémoille et à ses frères d'armes : nous ne pouvons pas malheureusement nous le dissimuler; le roi, mon père, peut succomber d'un jour, d'un moment à l'autre; dans tous les cas, sa vie ne saurait se prolonger encore longtemps. Quand arrivera ce fatal événement, alors à un roi puissant par la profondeur et l'étendue de sa politique, succédera un roi enfant, incapable de gouverner ce vaste royaume, et de faire tête aux graves événements qui surgiront de toutes parts.
Source : Gallica

Just-Jean-Étienne Roy Louis de La Trémoïlle, ou Les frères d'armes… (1881)

Personne peut-être ne ressentit une joie plus vive de ce traité que nos quatre amis la Trémoille, Chazerac, Réthel et Quiévrain. A peine les signatures eurent-elles été apposées au bas de cet acte, que Réthel s'écria : « Enfin nous voilà devenus vos compatriotes! Nous n'avons plus à craindre de nous rencontrer sur le champ de bataille dans des armées opposées, et nous pouvons réaliser le vœu le plus cher de nos cœurs, devenir vos frères d'armes, comme nous le sommes déjà Quiévrain et moi, et comme vous l'êtes vous deux. »
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature