Paulin Paris,
Les Romans de la Table ronde
“ Sire, de grâce, laissez-moi. — Savez-vous qu’il sied mal de revêtir les armes de chevalier avant de l’être réellement ? le roi Artus ne vous a pas encore ceint l’épée que vous portez. — Sire, je vous en prie, laissez-moi et ne me demandez rien, par la chose que vous aimez le plus au siècle. ”
