Résumé

25 juin 1836. Discours adressés au roi… (1836)

Sire, c'est au travers des périls personnels lès plus grands, et en faisant admirer par le monde entier ce calme inaltérable d'une conscience pure, qu'il vous a été donné de faire le bonheur de la France en consolidant ses institutions : vous accomplirez jusqu'au bout cette mission de paix, de civilisation, de grandeur; j'en atteste votre existence deux fois en un an si miraculeusement protégée. Jamais, Sire, aucun roi, ami et bienfaiteur du peuple, n'aura eu de plus cruelles épreuves à traverser ; aucun n'aura fait plus de bien, ni inspiré plus d'amour et de reconnaissance.
Source : Gallica

25 juin 1836. Discours adressés au roi… (1836)

Oui, Sire, en s'attaquant à vous, le crime a engagé une lutte impie contre l'amour des peuples et contre cette protection divine qui vient encore d'éclater si visiblement pour le salut de la France. N'en doutons pas, Sire, la Providence persévérera dans ses desseins, elle ne manquera pas à la France, et tous nous seconderons ses bienfaits par notre dévouement. Qui, tous, chacun dans les devoirs de sa situation, nous consacrerons à cette noble tâche nos veilles, nos efforts, notre vie.
Source : Gallica

25 juin 1836. Discours adressés au roi… (1836)

Mon coeur est navré de douleur quand je vois cette générosité qui distingue notre nation si lâchement désertée par des misérables dont l'ambition déçue a tourné la tête. Puissions-nous préserver les hommes de ces déplorables et dangereuses aberrations ! Que chacun apprenne à être content du sort qui lui est réservé, et la nation jouira en paix des avantages que le ciel lui a départis. Je m'unis à vous pour remercier la Providence d'avoir conservé mes jours, et je vous remercie des voeux que vous m'offrez au nom de la Cour royale.
Source : Gallica

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