Résumé

Supplément à la Relation des deux premiers voyages du Roi en 1831…

Discours du recteur du collége de Pont-à-Mousson. SIRE,
Les professeurs du collége de Pont-à-Mousson, dont j'ai l'honneur d'être l'organe auprès de Votre Majesté, sont heureux de s'associer à la joie générale qu'excite ici votre présence, et de pouvoir vous offrir l'hommage de leur entier dévouement.
Fiers de la haute protection que vous accordez à l'instruction publique, et jaloux de s'en rendre dignes, ils s'efforceront d'inspirer à la jeunesse l'amour de l'élude et de tous les bons sentimens.
Source : Gallica

Supplément à la Relation des deux premiers voyages du Roi en 1831…

Vous étiez là, Sire, pour nous garantir le maintien de l'ordre , nous comptons sur vous pour consolider l'alliance sincère du Trône et des libertés populaires. Vos fils, élevés avec les nôtres, promettent à votre dynastie un long avenir de prospérité.
Nous sentons que la paix seule peut nous en assurer les bienfaits ; la paix fera refleurir l'agriculture, rendra la vie à notre commerce languissant, permettra de diminuer les charges qui pèsent sur nous, et d'abolir cet impôt du sel, qui fait la ruine de nos campagnes.
Source : Gallica

Supplément à la Relation des deux premiers voyages du Roi en 1831…

Il n'est point de bon Français qui ne préfère la guerre à une paix honteuse et déshonorante pour la France. Rien ne m'y ferait jamais souscrire. Quand je désire la paix, c'est d'abord par humanité, c'est pour épargner le sang des hommes, et nous préserver de tous les fléaux de la guerre , mais c'est aussi parce que je crois la paix compatible avec le maintien de notre honneur, de notre dignité, de notre indépendance, sans quoi je serais le premier à crier : aux armes !
Source : Gallica

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