Résumé

Jean-Joseph Cistac-Tristan A S. M. Napoléon III,... par Jean-Joseph Cistac-Tristan (1866)

Sans faire ici la longue énumération de toutes les améliorations et des diverses créations dues à la haute prévoyance impériale, on peut, sans crainte d'être démenti par l'histoire, certifier qu'aucun souverain, en France et en Europe, ne s'est autant préoccupé que Votre Majesté, d'assurer le bien-être des populations.
Si, à l'intérieur, vous n'avez été ainsi inspiré que par votre sagesse et par votre haute expérience, cette même sagesse et cette même expérience, Sire, ne vous ont pas fait défaut dans les actes de votre diplomatie et de votre politique extérieure.
Source : Gallica

Jean-Joseph Cistac-Tristan A S. M. Napoléon III,... par Jean-Joseph Cistac-Tristan (1866)

A tous nos trésors de science, d'art et d'industrie viennent puiser les étrangers ; à nos lumières bienfaisantes ils viennent s'éclairer, et lorsqu'un grand principe social fait explosion, il illumine de ses clartés tous les horisons de l'Europe.
Sous l'égide de cette maternité sainte des idées, la France ne saurait rien appréhender contre son repos, de la part des peuples qui sont plus ou moins soumis à son influence civilisatrice et que votre auguste sagesse, Sire, a presque rattachés à nos destinées, dans l'orbite de la paix.
Source : Gallica

Jean-Joseph Cistac-Tristan A S. M. Napoléon III,... par Jean-Joseph Cistac-Tristan (1866)

Le génie de la nation, Sire, veillait sur votre destinée et sur sa fortune; et lorsqu'il a vu qu'on essayait de porter une main téméraire sur l'oeuvre de nos pères, arrosée de leur sang sur les champs de bataille de l'Europe et consacrée par Dieu même, il vous a noblement pris par la main et vous a dit : Défends l'ouvrage du vainqueur d'Austerlitz.
Source : Gallica

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