Adolphe Thiers,
Histoire du Consulat et de l'Empire…
“ Le ciel ne favorisa pas la fin de cette journée souvent attristée par la pluie; car il semblait que cette (p. 322) armée, qui dans nos grandeurs et nos fautes n'eut jamais d'autre part que son héroïsme, ne fût pas heureuse. Du milliard décrété par la Convention il n'était resté qu'une fête promise en 1806 à toute l'armée d'Austerlitz; de cette fête il restait une fête à la garde, contrariée par le ciel, et privée de la présence de Napoléon. ”
