Résumé

Ambroise Tardieu La Colonne de la Grande Armée d'Austerlitz ou de la Victoire… (1822)

La signature de cette convention fut suivie d'une proclamation de l'empereur à son armée. « Soldats, leur disait-il, je suis content de vous. Vous avez décoré a vos aigles d'une gloire immortelle. Mon peuple vous reverra avec joie ; et il vous « suffira de dire : j'étais à la bataille d'Austerlitz, pour qu'on vous réponde : « voilà un brave. » Après tant de fatigues, le moment d'un repos si glorieux fut goûté avec délices ; toute l'armée célébra ses triomphes par des réjouissances militaires.
Source : Gallica

Ambroise Tardieu La Colonne de la Grande Armée d'Austerlitz ou de la Victoire… (1822)

Après avoir préparé tous les éléments de victoire, Napoléon n'éprouvait plus d'autre crainte que celle de voir ses adversaires refuser une bataille sur un terrain dont les moindres accidents devaient concourir au succès de ses combinaisons. Il employa avec beaucoup d'habileté tous les artifices que la guerre autorise pour y attirer l'ennemi. Il feignit de redouter ce qu'il souhaitait avec le plus d'ardeur. Il resserra ses cantonnements, fit retrancher tous les points qui en étaient susceptibles, et défendit sévèrement toute entreprise contre les avant-postes des alliés.
Source : Gallica

Ambroise Tardieu La Colonne de la Grande Armée d'Austerlitz ou de la Victoire… (1822)

Cette allocution avait lieu par un temps affreux; la neige tombait par gros flocons; le froid-était assez vif, et le soldat avait les pieds dans la boue; mais les paroles de Napoléon n'en furent pas moins accueillies avec enthousiasme, et tous jurèrent de vaincre ou de mourir.
Cette action est figurée ici par la disposition des troupes. L'empereur, placé sur le pont, est dans l'attitude de haranguer ses soldats. Des groupes d'infanterie et de cavalerie rangés autour de lui, écoutent en silence; d'autres avancent le bras
en signe de serment.
Source : Gallica

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