Résumé

Description de la Colonne, monument triomphal élevé à la gloire de la Grande Armée par l'empereur Napoléon… (1844)

Amené devant l'empereur pour ce fait et accompagné de sa capture, Napoléon lui demande si c'était vraiment, lui seul qui les avait faits prisonniers ? — « Oui, Sire, répondit-il. —
Mais ils sont deux fois grands comme toi, lui réplique le vainqueur d'Italie. — Ah ! quand ils sont trop grands, on les coupe en deux, Sire ; » en même temps il fait le simulacre d'un coup de sabre.
Source : Gallica

Description de la Colonne, monument triomphal élevé à la gloire de la Grande Armée par l'empereur Napoléon… (1844)

Le 14 octobre, le fossé de la porte de la ville d'Ulm fut attaqué par nos chasseurs à pied, qui se précipitèrent au pas de charge sur les Autrichiens ; un de ces derniers est aux prises avec un officier français qu'il a saisi aux cheveux, le soldat ennemi est sur le point de lui ôter la vie, lorsqu'une balle meurtrière l'atteint et le renverse.
Dans le fond du bas-relief on découvre la ville d'Ulm, défendue par des grenadiers hongrois qui, du haut des remparts, entretiennent un vigoureux feu de mousqueterie.
Source : Gallica

Description de la Colonne, monument triomphal élevé à la gloire de la Grande Armée par l'empereur Napoléon… (1844)

« Je donne encore un conseil à mon frère l'em- pereur d'Allemagne : qu'il se hâte de faire la paix, c'est le moment de se rappeler que tous les empires ont un terme ; l'idée que la fin de la dynastie île la maison de Lorraine serait arrivée doit l'effrayer. Je ne veux rien sur le continent. Ce sont des vaisseaux, des colonies, du commerce que je veux, et cela vous est avantageux comme à nous. » Le général Mack répondit à Napoléon que l'empereur d'Allemagne n'aurait pas voulu la guerre, mais qu'il y avait été forcé par la Russie.
Source : Gallica

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