Résumé

Trois Soldats : Constant, Juvénal et Hercule Corbineau (1904)

L'Empereur avait annoncé aux troupes une bataille ; elles étaient pleines d'ardeur et d'un sentiment de courage qui était du meilleur augure. L'Empereur, campé au milieu de l'armée, s'était promené un instant dans le camp des grenadiers d'élite, le 10 au soir, toute l'armée se rappelant que le lendemain, jour destiné à combattre, était l'anniversaire de son couronnement, chaque soldat fit une torche avec de la paille qu'il attacha au bout de bâtons et on illumina ainsi tout le camp aux cris mille fois répétés de : « Vive l'Empereur ! »
Source : Gallica

Trois Soldats : Constant, Juvénal et Hercule Corbineau (1904)

Ils se jettent sur leurs adversaires, les culbutent et pénètrent jusqu'aux gros de l'infanterie opposée, où ils sèment le désordre et l'épouvante. Cette charge célèbre décida du sort de la journée : les Espagnols s'enfuirent laissant entre nos mains 32 drapeaux, 46 canons et 15.000 prisonniers.
Lors de la dispersion des armées ennemies, qui suivit cette bataille, le colonel Corbineau commandait l'avant-garde de Sébastiani, chargé de poursuivre les troupes d'Arizaga.
Source : Gallica

Trois Soldats : Constant, Juvénal et Hercule Corbineau (1904)

Nous avions peu d'artillerie ; celle de l'ennemi tirait à portée de pistolet et, garantie par un ravin profond sur lequel on ne pouvait passer que sur fin pont de trois toises de large, elle se croyait en sûreté, garantie d'ailleurs par une ligne de cavalerie et une d'infanterie qui passaient continuellement ce ravin sur différents ponts qu'ils avaient pratiqués loin de l'endroit où était cette artillerie.
Source : Gallica

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