Ludwik Bystrzonowski, Notice nécrologique sur le général comte de Montebello (1877)
“ Ce désir de faire vivre en paix deux nations jusqu'alors antipathiques, faisait dire un jour à Montebello que l'empereur, comme un habile prestidigitateur, s'appliquait à faire vivre en paix les chiens et les chats. Pour dissiper toute idée hostile à l'égard de la Belgique, l'empereur, étant au camp de Saint-Omer, désirait beaucoup que le roi Léopold vînt l'y voir. A cet effet, il envoya à Bruxelles le général de Montebello. Le roi se trouva fort embarrassé, ne voulant pas mécontenter son puissant voisin ni sortir de l'attitude réservée que gardaient les autres souverains. ”
