Résumé

Historique du 30e régiment de dragons… (19..)

Poursuivi pendant 1.200 mètres, le peloton ennemi, fort d'une trentaine de cavaliers, en perd une douzaine et six chevaux.
Le peloton LIMPÉRANI se replie alors et rejoint le lendemain le régiment à Lacuisine, après avoir parcouru dans sa journée plus de 90 kilomètres.
A l'occasion des différentes reconnaissances exécutées par les régiments de la division, le général SORDET, commandant le corps de cavalerie, a bien voulu exprimer au général commandant la 4e division de cavalerie, sa satisfaction sur la manière dont la division avait rempli sa mission d'exploration.
Source : Gallica

Historique du 30e régiment de dragons… (19..)

Du 10 au 19 août, le régiment aura à continuer son service d'exploration dans la région Libramont-Neufchâteau-Arlon, sa mission deviendra de plus en plus délicate. Le gros de l'armée allemande commence à opérer sur la Meuse. L'armée belge ne communique plus avec la place de Liège, complètement investie.
La garnison de Namur tient toujours la Meuse jusqu'à Huy, mais la division de cavalerie de la Garde, renforcée par la 5e division de cavalerie allemande, opère sur les ponts de la Meuse au sud de Dinan et dans la région de Rochefort. La 8e division de cavalerie ennemie occupe Étalle.
Source : Gallica

Historique du 30e régiment de dragons… (19..)

Le 30e dragons, cantonné entre Épernay et Châlons (1916) , va pendant huit mois soulager le service de l'infanterie en prenant un secteur à l'est de Reims, avec le corps de cavalerie DE MITRY (secteur du Vallon au nord de Mourmelon) .
La brigade qui est passée sous le commandement du colonel SiMON, bientôt général, quitte les tranchées en juin et est transportée au camp de Crèvecœur où elle se livrera à des manœuvres avant l'offensive de la Somme. Juillet, août, septembre se passent dans l'attente de l'événement qui lui permettra d'intervenir.
Source : Gallica

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